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Marketing hôtelier et revenue management. Comment relier campagnes, taux d’occupation, prix et demande ?

Le marketing hôtelier ne doit pas fonctionner à côté du revenue management. Le budget doit soutenir les dates, segments et produits qui ont réellement besoin de demande.

Le marketing hôtelier ne doit pas fonctionner à côté du revenue management. Le budget doit soutenir les dates, segments et produits qui ont réellement besoin de demande.

Marketing et revenue doivent travailler pour le même résultat commercial

Dans beaucoup d’hôtels, le marketing gère le trafic, les campagnes et la communication tandis que le revenue pilote prix, disponibilité et occupation. Le problème apparaît lorsque les deux fonctions planifient séparément. Une campagne peut pousser une date qui se remplirait naturellement ou promouvoir une offre dont le prix a déjà changé dans le moteur de réservation.

Le point commun doit être le résultat de vente de l’établissement. Le marketing doit savoir où la demande manque, et le revenue doit comprendre à quelle vitesse une campagne peut influencer cette demande.

Commencer par le calendrier de demande, pas par le calendrier publicitaire

Un calendrier commercial partagé devrait afficher taux d’occupation, pickup, rythme de réservation, prix moyen, restrictions et need dates. Le marketing peut alors réagir à la situation réelle au lieu de promouvoir automatiquement les mêmes périodes.

Si un long week-end est presque complet, plus de média risque seulement d’augmenter le coût de distribution. Si le deuxième week-end de novembre est faible, on peut construire une offre et une campagne spécifiques.

Le prix et la campagne ne doivent pas se contredire

Le marketing ne devrait pas promettre la « meilleure offre » si le booking engine ne montre aucun avantage direct clair ou si le forfait est difficile à trouver. Lorsque le revenue ajuste le prix, il faut aussi vérifier que le message et le coût d’acquisition restent cohérents.

Le prix dynamique n’est pas un problème. Il faut surtout vendre une valeur qui reste vraie malgré l’évolution de l’ADR : contenu du forfait, flexibilité, service inclus ou autre avantage de réservation directe.

Le budget doit soutenir les need dates, pas uniquement les dates faciles à vendre

Les algorithmes publicitaires trouvent naturellement les conversions les plus faciles. L’hôtel doit vérifier si la demande payante arrive là où elle a le plus de valeur. Si le samedi se vend seul mais que le dimanche au jeudi reste faible, le plan média doit en tenir compte.

On peut différencier les produits par période et segment : wellness en semaine, famille pendant les vacances scolaires, city break sur certains week-ends ou MICE pendant les périodes leisure plus faibles. L’essentiel est de relier investissement et problème commercial.

Un reporting commun doit relier données média et ventes hôtelières

CTR, CPC et portée ne suffisent pas au revenue. Un rapport d’occupation sans source ne suffit pas au marketing. Les données communes devraient inclure valeur de réservation, coût d’acquisition, date de séjour, durée, booking window, annulations et part du direct.

Il est également utile d’évaluer le résultat par need date. Une acquisition plus chère peut rester rentable si elle remplit un inventaire qui serait resté vide. Le prix, la marge et le coût de distribution alternatif donnent le contexte.

Une décision hebdomadaire vaut plus qu’un bilan trimestriel

Une réunion régulière marketing, ventes et revenue suffit souvent. On examine pickup, forecast, prix concurrents, campagnes en cours et dates qui nécessitent une action. La sortie doit être une liste courte de décisions : quoi accélérer, quoi arrêter, quel produit construire et quel résultat vérifier la semaine suivante.

Le reporting peut être automatisé, pas la responsabilité. Quelqu’un doit décider où placer le prochain euro de budget.

L’erreur classique : le marketing optimise la campagne et l’hôtel optimise l’occupation

Si le marketing est évalué sur le coût du clic et le ROAS plateforme tandis que l’hôtel regarde RevPAR et chiffre d’affaires, les deux équipes peuvent être satisfaites alors que l’ensemble est inefficace. Il faut un langage commun : coût de vente, revenu net, part direct, rentabilité du produit et impact sur la date cible.

Le meilleur fonctionnement apparaît lorsque les deux fonctions comprennent qu’elles gèrent la même demande pour les mêmes chambres.

FAQ

Le marketing hôtelier doit-il dépendre du revenue management ?

Pas nécessairement dans l’organigramme, mais les deux fonctions doivent partager les mêmes données et objectifs commerciaux.

À quelle fréquence faut-il analyser les résultats ?

En période de vente active, un rythme hebdomadaire est un bon minimum.

Faut-il arrêter les campagnes quand l’occupation est élevée ?

Pas automatiquement. Il faut regarder la marge, l’inventaire restant et la valeur de la demande supplémentaire.

Quelles données marketing et revenue doivent-ils partager ?

Occupation, pickup, ADR, valeur de réservation, coût d’acquisition, booking window, durée de séjour, annulations et part du direct.

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